Lookbook Zara Home Octobre 2013 / De Fil en Image #1

J’ai reçu le mail il y a bientôt deux semaines, autant dire une éternité sur le web.

Mais j’ai décidé de vous en parler quand même, parce que je surkiffe l’univers Zara Home et que toutes ces belles images me trottent dans la tête.

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Celle-ci, je l’adore : pour la malle à l’ancienne, la robe de chambre à motifs et le bouquet de branches. Bouquet qui me rappelle…

… celui-ci, dans mon séjour depuis quelques mois.  Je réalise que c’est la première fois que je publie une photo de mon petit nid sur le blog. Ca me donne envie d’en dévoiler plus côté déco :-)

Toile imprimée achetée chez Leroy Merlin

Toile imprimée achetée chez Leroy Merlin

Mais revenons à nos moutons, et à notre lookbook. La salle de bains ! Lumineuse, douce, apaisante… J’aimerais bien en avoir une comme ça un jour. En attendant la mienne sera plus moderne (quand j’aurai mis de côté les sous pour les travaux) parce que je reste persuadée qu’une salle de bains à l’ancienne réussie, c’est avant tout une grande pièce. Baignoire à pieds imposante, de préférence pas collée au mur, meuble sous vasque de récup’ type vieille commode… Tout ça réclame de la place ! Mais ça ne m’empêche pas de rêver.

10D’ailleurs quand on aime, c’est tout un état d’esprit : regardez bien la tablette à côté de la baignoire. Vous ne trouvez pas qu’elle a un air de famille…

… avec ma coiffeuse ! Enfin je devrais plutôt dire future coiffeuse, parce que notre chambre est en plein travaux pour le moment. Cloison à terre (dressing, mon beau dressing…), câbles électriques en vadrouille, c’est la bérézina. Du coup on s’est réfugiés dans une autre pièce mais ce n’est pas folichon. Je vous montre quand même ?

Console Maisons du Monde

Console Maisons du Monde

Vous étiez prévenus, c’est du provisoire ! Mais on voit l’idée, quand même ? Promis, je vous la ferai voir en situation dès que ce sera fini. (Le premier qui lève la main pour prétendre que ce ne sera pas avant les calendes grecques est autorisé à venir gratter les plots de colle qui garnissent le plafond de ma future chambre).

Retour sur le lookbook, au moins c’est joli ^^

Encore des malles ! Des grandes, des petites, avec un miroir.

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Et tout ça tombe très bien, parce que ça me rappelle…

… que je dois retaper celle-ci, achetée dans un vide-grenier cet été :

Si si, il y a une malle sous le foutoir !

Si si, il y a une malle sous le foutoir !

… et que j’ai repéré un beau miroir pour l’entrée. Chez Maisons du Monde pour changer ;-)

Miroir Maisons du Monde

Miroir Maisons du Monde

Il permet de se voir en pied tout en n’étant pas trop large, il ne serait pas bien, ici ?

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Ca embellirait ce petit coin tout moche (même pas peur des mots !) qui est à deux pas de la porte d’entrée. Mais à 130 euros la bestiole, on mise sur les soldes pour se l’offrir.

Fin de mes coups de coeur sur le lookbook, fin du post du jour. Avec un petit bonus : cet après-midi je vais avoir l’occasion de passer chez zara Home. Autant dire que je ne vais pas me priver ! Quant à savoir si je vais revenir les mains vides ou les bras chargés, surprise !

Apprendre à cloisonner

Je ne m’en croyais pas capable.

Moi, grande émotive par excellence, j’ai parfois essayé de cloisonner. En amour, en amitié, au travail. Cloisonner ce qui ne va pas notamment, pour le mettre de côté dans une boîte en attendant de pouvoir agir / régler le problème / discuter à tête reposée.

Peine perdue. Le moindre tracas enfle, obsède mes pensées, me ronge et me pousse parfois à agir n’importe comment. A faire une scène à l’Homme alors que dans ma vie rêvée j’exposerais mon ressenti de manière calme et ouverte. Par exemple. Mais je ne suis pas là pour m’étaler sur toutes les situations ridicules et exagérées que mon émotivité engendre régulièrement.

Ce dont je voulais vous parler aujourd’hui, c’est que pour la première fois de ma vie, j’arrive à cloisonner. Et je ne le fais même pas exprès, je ne me suis pas dit « cette fois-ci je laisse couler, on verra bien ».

Je résume la situation :

Je suis enceinte depuis début août. C’est ma deuxième grossesse, à savoir que la première s’est soldée par une fausse couche précoce. Précoce mais au combien destructrice pour mon petit coeur et celui de mon homme. Alors cette fois-ci je n’ai pas sauté de joie à la vue du test positif. Et j’ai vécu ce mois et demi de grossesse avec de l’espoir, mais aussi une certaine défiance. Je sais désormais que les fausses couches sont très fréquentes au premier trimestre de grossesse, donc je ne m’emballe pas. Je sais que ça peut foirer à tout moment.

Mardi, échographie. Pas l’écho obligatoire du premier trimestre, une écho plus précoce, « pour vous rassurer » a dit le gynéco. A l’écran, un embryon de 20mm, de profil. Une larme de joie (bonheur ?) coule sur ma joue. Mais le gynéco ne voit pas d’activité cardiaque. Moi, ça ne m’inquiète pas. J’ai lu sur des forums que certaines femmes ont dû attendre la dixième voir la onzième semaine d’aménorrhée pour percevoir les battements du coeur de l’embryon. Je suis à neuf semaines. Le gynéco tient à faire vérifier ça par une collègue, sur un autre appareil. Verdict : elle ne voit pas d’activité cardiaque non plus. Ils prennent une mine poliment atterrée. Je commence à sentir poindre une peur sourde en moi. La peur que ça foire à nouveau. Il me dit : « Je pense que vous avez compris. C’est une grossesse arrêtée ».

On retourne dans son bureau à lui. Je pleure toutes les larmes de mon corps et toute la rage de mon coeur. Je lui demande « Qu’est-ce qu’on fait ? » 

Quand je ressors, une IVG médicamenteuse est programmée. Trois comprimés à avaler jeudi à la clinique et une hospitalisation samedi pour l’expulsion.

Je ressors, groggy. J’appelle mon mari. Il est à un petit déjeuner d’affaires, mais je tente le coup. J’ai besoin de lui. Je lui explique. Il me dit qu’il ne comprend pas, qu’il sent encore la vie (il est particulièrement intuitif). On se rejoint, on pleure. Et puis on gratte sur internet. Merci google pour le savoir à portée de clic, merci les forums pour les expériences partagées. En lisant les témoignages et les renseignements médicaux, on doute de plus en plus. Un point en particulier nous gêne. Pour que l’embryon ait atteint 20mm, il faudrait qu’il soit mort peu de temps avant l’écho. Ou bien qu’il soit encore en vie mais qu’on ne puisse pas percevoir les battements du coeur tout de suite.

On appelle trois centres d’échographie différents. Tous trois nous tiennent le MEME discours : à 9SA, il est peut-être trop tôt. Un des centres nous avoue même qu’ils ne prennent jamais la décision de proposer une IVG avant la dixième ou la onzième SA, suivant la taille de l’embryon. On prend rendez-vous dans ce service, mais ils n’ont pas de place avant vendredi 27 septembre. Soit dix jours d’attente, à moins que mon corps ne déclenche une fausse couche entretemps.

C’est là qu’on en arrive au cloisonnement.

Quand mon mari m’a dit la date du rendez-vous, je me suis dit que ce n’était pas possible. Comment allais-je supporter de rester suspendue entre l’espoir et la déception pendant dix jours ? Chéri me propose d’aller dans un autre centre plus tôt, mais je refuse : là où on doit aller, c’est le top du top. On décide donc d’attendre pour avoir un deuxième avis de qualité. Et je me prépare à vivres les affres de l’incertitude pendant les jours à venir.

Le lendemain, surprise : je me réveille plutôt sereine. Bien entendu, je pense tout de suite à l’embryon et à l’éventualité qu’il soit mort. Mais je regarde tout ça de loin. Je ne me sens pas affectée moralement, à vrai dire j’arrive même à me concentrer pleinement sur mon travail puis sur mon projet de dressing pour notre chambre.

Aujourd’hui, re-belote. Je me rends compte que je ne ressens ni espoir, ni tristesse. Mon esprit a réussi à cloisonner. Je sais que je n’aurai pas de réponse avant vendredi suivant, du coup mes sentiments semblent rangés dans un placard soigneusement fermé. Je n’oublie pas ma situation pour autant. Suis-je encore enceinte ou pas ? Je me pose la question, mais la nouveauté c’est que j’arrive à le faire sans affect. Comme je ne peux pas m’empêcher d’anticiper, j’imagine ce que je ferai dans les deux cas :

  • bébé est toujours là, il faudra que je change de maternité.
  • bébé n’est plus là, je pourrai à nouveau aider mon Homme pour les travaux dans l’appartement.

Je réfléchis à tout ça, mais tranquillement? Je ne suis pas tordue par la douleur ou l’injustice. Je suis zen. Il sera bien temps de pleurer ou de verser une larme de joie vendredi 27.

Mon cerveau a réussi l’exploit de cloisonner. J’en suis heureuse, parce que pour la première fois de ma vie je ne me laisse pas bouffer par les évènements. J’ai l’impression de grandir, de faire un pas vers la personne que j’aurais voulu (que je voudrais ?) être. Cette personne qui ne souffre pas inutilement et qui fait du bien à son entourage.

Tranche de vie #4

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Un rayon de soleil dont je ne vais pas me plaindre…

Tranche de vie, qu’est-ce-que c’est ?

Un instantané dans ma journée. Comme si j’avais un polaroïd en main, j’ai souvent l’impulsion de figer une image de mon quotidien. Furieusement banals ou révélateur d’un instant furtif, ces clichés sans prétention forment une mosaïque de tranches de vie.

*****

Kate Moss pour Liu-jo : la photo qui a fait déclic

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Cette pub pour Liu-jo, c’est trois fois rien, presque rien… Une image irréelle dans un magazine. Une Kate Moss capturée par l’objectif qui n’a sûrement rien à voir avec la Kate Moss de la vie de tous les jours.

Mais pour moi, cette pub ça a été tout de suite plus qu’une image de papier glacé destinée à me faire rêver pour me pousser à consommer. Cette photo, c’est exactement le symbole de celle que je n’étais plus depuis… si longtemps !

  • Ce short si court, plus jamais moi depuis des années.
  • Ce regard rebelle et provocateur, plus jamais moi depuis des années !
  • Cette féminité évidente malgré l’attitude « masculine » (jambes écartées..), plus jamais moi depuis des années !

Hypnotisée, j’ai arraché la page du magazine tout de suite – d’habitude j’attends de les avoir lus en entier pour faire mes découpes – et je l’ai affichée au dessus de mon bureau. Comme ça, avec de la patafix, sans découper le bord pour qu’il soit net.

Je l’ai regardée tous les jours Kate Moss, parce qu’elle était là ce que je n’étais plus.

Et puis un jour, j’ai commencé à mincir. J’ai recommencé à aimer mon corps. Et mon visage aussi, ce qui n’était pas évident parce que j’ai le visage bouffi dès que je prends trois kilos.

Aujourd’hui, je la regarde encore tous les jours Kate Moss sur cette image. Pas comme une icône inaccessible, qui serait le symbole de toutes les audaces auxquelles je n’ai plus accès.

Aujourd’hui, je la regarde et je me vois moi. Parce que mon corps est à nouveau ma fierté et mon bijou le plus parfait. Parce que du coup,  je vais à nouveau m’autoriser le short cet été et toutes ces choses qui sont moi et dont je me suis spoliée depuis tant d’années.

Enfin, je me sens belle à nouveau !

Douceur et couleur pour égayer les balcons !!!

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Sortez les tissus fleuris ! J’ai recyclé les anciens coussins que j’avais assez vu sur le canapé –> Ils sont du plus bel effet sur le balcon

Je ne sais pas vous mais sur Paris, le printemps est reparti aussi vite qu’il était arrivé. J’en ai même ressorti un cachemire pour ne point frémir sous la fraîcheur revenue. Bref, ça ne m’a pas empêché de profiter des quelques jours de soleil et de relative chaleur qui nous ont été généreusement offerts par cette année 2013 au mois d’avril. Du coup, je me la suis joué « petite soirée impromptue sur le balcon » ce qui n’a pas manqué de faire naître en moi… je vous le donne en mille… de nouvelles idées déco !

Au programme de cette petite sélection, douceur et couleur me font rêver pour cette année ♥ ♥ ♥

Pourquoi choisir une seule couleur pour le mobilier de jardin quand on peut les mixer pour obtenir un joyeux arc-en-ciel ?

Pourquoi choisir une seule couleur pour le mobilier de jardin quand on peut les mixer pour obtenir un joyeux arc-en-ciel ?

Quand le balcon se fait intimiste...

Quand le balcon se fait intimiste… On oublierait presque le parking ou la rue en dessous, on imagine un sentier qui descendrait jusqu’à la mer au milieu des dunes…

 

Un peu moins caché mais tout aussi bucolique que le précédent grâce au charme de ce mobilier désuet...

Un peu moins caché mais tout aussi bucolique que le précédent grâce au charme de ce mobilier désuet…