Kate Moss pour Liu-jo : la photo qui a fait déclic

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Cette pub pour Liu-jo, c’est trois fois rien, presque rien… Une image irréelle dans un magazine. Une Kate Moss capturée par l’objectif qui n’a sûrement rien à voir avec la Kate Moss de la vie de tous les jours.

Mais pour moi, cette pub ça a été tout de suite plus qu’une image de papier glacé destinée à me faire rêver pour me pousser à consommer. Cette photo, c’est exactement le symbole de celle que je n’étais plus depuis… si longtemps !

  • Ce short si court, plus jamais moi depuis des années.
  • Ce regard rebelle et provocateur, plus jamais moi depuis des années !
  • Cette féminité évidente malgré l’attitude « masculine » (jambes écartées..), plus jamais moi depuis des années !

Hypnotisée, j’ai arraché la page du magazine tout de suite – d’habitude j’attends de les avoir lus en entier pour faire mes découpes – et je l’ai affichée au dessus de mon bureau. Comme ça, avec de la patafix, sans découper le bord pour qu’il soit net.

Je l’ai regardée tous les jours Kate Moss, parce qu’elle était là ce que je n’étais plus.

Et puis un jour, j’ai commencé à mincir. J’ai recommencé à aimer mon corps. Et mon visage aussi, ce qui n’était pas évident parce que j’ai le visage bouffi dès que je prends trois kilos.

Aujourd’hui, je la regarde encore tous les jours Kate Moss sur cette image. Pas comme une icône inaccessible, qui serait le symbole de toutes les audaces auxquelles je n’ai plus accès.

Aujourd’hui, je la regarde et je me vois moi. Parce que mon corps est à nouveau ma fierté et mon bijou le plus parfait. Parce que du coup,  je vais à nouveau m’autoriser le short cet été et toutes ces choses qui sont moi et dont je me suis spoliée depuis tant d’années.

Enfin, je me sens belle à nouveau !

Rechute…

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Je pensais que c’était une affaire réglée. Que le nutella et moi étions des adultes responsables. Que le pot de pâte à tartiner pouvait squatter mon placard sans que je n’ai envie d’y plonger ma cuillère jusqu’au coude.

Eh bien c’est rapé. Ou bien c’est un peu tôt pour en être là. Ou alors c’est comme l’alcool et la drogue, on doit rester vigilant toute sa vie pour ne pas rechuter. (Damned, je ne suis pas rendue s’il faut cocher le troisième choix).

Moi qui avait retrouvé une super silhouette et avait l’impression de maîtriser mes envies, je me suis déçue…

Il aura suffi d’un week-end de cinq jours trop gourmand pour que l’envie de chocolat me reste scotchée au cerveau reptilien. Et il m’aura ensuite suffi d’une petite déception et d’un pain grillé qui traînait là pour retourner à mon vieux démon. Crotte.

En plus c’est jour de pesée aujourd’hui chez WW. Certes je m’attendais à une petite reprise cette semaine puisque j’ai largement trop mangé ces derniers jours pour que ma stabilisation ne soit pas affectée. Mais avec les toasts que je viens de me caler au fond de l’estomac, je suis sûre de peser bien plus lourd sur la balance que prévu.

Tant pis ! L’avantage avec WW c’est que je n’ai pas le sentiment d’avoir sabré tous mes efforts. J’ai trébuché, j’ai sûrement repris un peu de poids, mais je vais revenir à mes nouvelles habitudes alimentaires. Et penser à marcher ou aller nager, et tout va s’arranger.

Mais toi, la pâte à tartiner, je vais te ranger au fond de mon placard le plus haut pour t’oublier !

Recette Cojean – Salade lentilles, grenade

La couverture du livre. En dessous, un livre weight watchers que je vous présenterai bientôt

La couverture du livre. En dessous, un livre weight watchers que je vous présenterai bientôt

Comment faire pétiller mon parcours minceur ? me suis-je dit en fin de semaine dernière, bien décidée à me régaler équilibré. Un petit tour dans ma bibliothèque cuisine à la recherche de recette sympas mais pas agressives pour ma silhouette, et je me suis plongée dans Cojean tout simplement.

Je voue un véritable culte aux plats proposés par la chaîne de restauration rapide éponyme. Leurs plats sont sains, équilibrés, préparés à partir de bons produits et vendus en portions idéales pour rassasier sans surcharger l’estomac. Mais surtout, ils sont délicieusement originaux. Cojean est un des rares endroits où je n’achète jamais deux fois de suite le même plat. Trop envie de me laisser surprendre par des saveurs inédites. Comprenons-nous bien, chez Cojean on n’a pas une resucée des éternels sandwichs jambon-beurre ou salades césar. Chez Cojean, on joue de subtilité pour nous ravir le palais avec des mélanges inédits, et j’adore ça.

Donc j’avais acheté le livre de recettes dès sa sortie il y a quelques mois, mais je l’avais laissé roupiller sans l’utiliser. Eh oui, la finesse de ces petits plats demande qu’on fasse appel à des ingrédients pas forcément présents dans toutes les cuisines. Par exemple, je n’utilisais ni baies roses, ni citron vert, ni citronnelle (dans mon inconscient, la citronnelle était réservée à la chasse aux moustiques !), ni vinaigre de cidre et autre huile de sésame…

Découragée par tous ces petits plus à ajouter à mon placard, je me suis rabattue sur d’autres bouquins. Mais une nouvelle ère débute aujourd’hui dans mes choix alimentaires (et ma cuisine est plus grande, ça aide) et la variété ne me fait plus peur. Recettes Cojean, je vais vous apprivoiser !

Voici mon galop d’essai, la salade lentilles, grenade. Un petit bonheur de saveurs mêlées en bouche, une salade qui présente bien (mieux que sur ma photo pourrie), à refaire !

Salade lentilles grenade Cojean

 

Cojean tout simplement, Alain Cojean et Caroline Desages, moins de 10 euros.

 

Vous avez dit « + 200 grammes » ?

Ca fait des années que mon poids ne me convient pas me torture quotidiennement. Ca fait deux semaines que j’agis. Non pas que je n’avais jamais tenté de me lancer dans un régime, mais je n’avais jamais tenu sur la longueur; Sûrement parce que toute seule, je pouvais facilement fermer les yeux sur ma culpabilité à chaque fois que je craquais et retrouvais mes vieux démons (Nutella, sors de ce corps !).

Bref, cette fois je pense avoir trouvé une solution qui me convient : je suis inscrite depuis deux semaine chez Weight Watchers (je vous raconterai le pourquoi du comment bientôt). Première réunion, je me pèse puis on m’explique le principe. Joie – bonheur et satisfaction, je m’aperçois que rien n’est interdit, il suffit de compter les points et de ne pas dépasser son « budget quotidien ». Du coup je m’adapte tranquillement à cette nouvelle façon de manger en piochant différemment dans mon placard.

Et c’est une réussite ! Première semaine passée, la deuxième réunion arrive est le verdict est doux à mon oreille : j’ai perdu neuf cent grammes ! Je suis d’autant plus contente que je n’ai pas eu le sentiment de me priver, je me sens prête à continuer comme ça. J’ai la gnaque, je maîtrise et je suis persuadée de continuer sur ma lancée.

Et c’est alors que, troisième réunion, la balance est sans appel : plus deux cent grammes. La claque. Parce que j’ai quand même gagné un cran de ceinture cette semaine. Parce que je me suis tapé trois quart d’heure de marche sur des chaussures à talons en plein Paris pour bouger. Pendant la réunion, je fais bonne figure mais je suis un peu déçue – et inquiète, c’est mon tempérament. Je n’aurais peut-être pas dû mettre cette ceinture aujourd’hui, je ne la portais pas la semaine dernière. Ca fait vite deux cent grammes une ceinture. Oui mais, même si c’est la ceinture, il n’empêche que je n’ai pas perdu de poids. Et puis soyons honnête, ce week-end avec le cousin à la maison et les amis, j’ai absorbé mon content d’alcool, de chips, de gâteau au chocolat et de plats à bas de féculents. Ben oui, i faut bien les rassasier les garçons. Je comptais me limiter, mais je n’ai pas eu envie qu’on me pose des questions. Pas envie qu’on me réponde « mais t’es pas grosse », pas envie qu’on pense que je suis enceinte si je refuse de boire de l’alcool.

Alors voilà, j’ai un peu foiré cette deuxième semaine et après le panache de la première, c’est une déception. Mais je ne vais pas lâcher le morceau pour autant ! La preuve ? Chéri a proposé de faire des lasagnes maison ce week-end, j’ai dit non. En expliquant que je n’avais pas perdu et que je voulais reprendre la main, comme ça ça passe mieux :-)