Envie de… numérotation !

C’est pas banal mais ça arrive, j’ai envie de chiffres dans mon entrée ! Pas tatoués au pochoir sur les murs je vous rassure, mais plutôt façon « tableau de clés » à la réception d’un hôtel. En plus petit et en plus joli bien entendu.

0011

 

Il ne m’aura pas fallu beaucoup de pérégrinations sur les sites de déco pour trouver plein d’idées. Pas de coup de coeur pour l’instant, si ce n’est sur un portemanteau Amadeus qui me permettrait d’accrocher foulards et sac à main ! Le motif « règle » me rappelle la petite règle en bois bleu ciel offerte par ma mère pour mon entrée au CP ♥ il est en vente chez delamaison.fr pour la modique somme de 10,90 € (du coup je me pose des questions sur la qualité de cet objet ???)

Portemanteau Bastide - Amadeus

 

———————————

 

Assez parlé de mon coup de coeur, revenons à nos moutons du jour : les patères numérotées !

etagere murale en bois Jardiland

Etagère murale en bois, chez Jardiland

étagère murale LABOUTIQUELESATELIERSDENATH A little market

Même principe pour cette chouette étagère « LABOUTIQUELESATELIERSDENATH » sur A Little Market
J’aime beaucoup la couleur mais elle n’ira pas avec les peintures de mon entrée…

Encore une étagère murale cette fois-ci chez lesobjetsdelamaison.com.

Encore une étagère murale cette fois-ci chez lesobjetsdelamaison.com.

porte-manteau-5-pateres-numerotees-bienvenue-deco-campagnarde-retro

Un portemanteau chez decoacoeur.com

 

Service de nuit Butterfly chez Zara Home

Service de nuit Butterfly - Zara HomeA boiiiire ! C’est ce qui m’arrive souvent la nuit quand je me réveille : j’ai soif. En même temps, j’ai la flemme de me lever, mais vraiment la flemme, parce que se lever en pleine nuit n’est pas sans conséquences. Lesquelles sont pour le moins gravissimes sur la qualité de mon sommeil. Le preuve :

  • ça me réveille complètement
  • ça implique de quitter la douceur des draps et la chaleur de la couette (mission quasi impossible)
  • il faut affronter les monstres dans le couloir, point sur lequel je suis inexorablement restée bloquée en enfance

Tous ces motifs cumulés m’empêchent donc de sortir du lit, mais pas d’avoir le gosier sec et archi sec. J’ai donc tenté de multiples parades, au nombre desquelles le traditionnel verre d’eau sur la table de chevet. Pratique ? Pas tant que ça parce qu’il ne suffit pas à étancher les grosses soifs post raclettes ou cuitasse. En plus, il a le mauvais goût de se renverser dès que ma main balaye la table de nuit à sa recherche. Exit le verre d’eau, donc.

La bouteille d’eau en plastique n’a pas fait long feu non plus. Un peu radasse, je préférais la remplir plutôt que de la changer, et il ne faut pas trois jours à ce rythme-là pour qu’elle se mette à sentir la vase. Berk, berk, berk. Même à moitié endormie, je n’arrive pas à composer avec la sensation de me désaltérer dans une mare d’eau croupie.

Imaginant que le plastique était la cause de ces relents nauséabonds, j’ai investi dans une chouette bouteille en verre mauve. Comme avec la bouteille en plastique, j’ai bu directement au goulot. Parce que remplir un verre d’eau dans le noir quand j’ai le cerveau embrumé, c’est pas bon pour le stratifié qui est en dessous (stratifié : revêtement de sol qui prend un malin plaisir à se marquer d’auréoles disgracieuses au contact du moindre liquide. ndlr). Au bout d’une semaine, et malgré de nombreux nettoyages intensifs, ma sublime bouteille déco sentait mauvais. Shit. Puis retour à la case départ avec verre d’eau posé le plus loin possible du lit pour ne pas le renverser.

J’avais tout de même une idée en tête, parce que j’aime bien la perfection et que le verre d’eau n’était toujours pas la solution ultime. Je savais qu’il existe des carafes avec un verre d’eau. Ou du moins que ça avait pu exister à une lointaine époque où je n’étais pas encore née, parce que ça ne court pas les rayons de vaisselle. Mais je me suis que le vintage étant roi à notre époque, j’allais sûrement la trouver, ma carafe made in siècle précédent. Quitte à vendre un rein pour l’acheter, mais qu’est-ce que je ne ferais pas pour rester au chaud sous la couette même quand j’ai soif en pleine nuit ?

Ceci dit j’avais d’autres chats à fouetter avec mon nouvel appartement à décorer, la carafe passerait après. J’étais en quête d’assiettes par exemple, ce qui m’a mené sur le site de Zara Home et sur l’incroyable : ils vendent des carafes munies d’un verre ! Même que ça s’appelle service de nuit, Madame. Coup de coeur immédiat, prix raisonnable, l’affaire était pliée ! Voilà comment j’ai réglé mon problème avec un ensemble super mignon et moderne.

Au passage, j’ai a-do-ré Zara Home. Pour tout dire, je me coulerais volontiers dans les ambiances du sublime catalogue – on dirait une oeuvre d’art. Article à venir, sûrement !

SONY DSC Service de nuit Butterfly - Zara Home Service de nuit Butterfly - Zara Home Service de nuit Butterfly - Zara Home Service de nuit Butterfly - Zara Home

Recette Cojean – Salade lentilles, grenade

La couverture du livre. En dessous, un livre weight watchers que je vous présenterai bientôt

La couverture du livre. En dessous, un livre weight watchers que je vous présenterai bientôt

Comment faire pétiller mon parcours minceur ? me suis-je dit en fin de semaine dernière, bien décidée à me régaler équilibré. Un petit tour dans ma bibliothèque cuisine à la recherche de recette sympas mais pas agressives pour ma silhouette, et je me suis plongée dans Cojean tout simplement.

Je voue un véritable culte aux plats proposés par la chaîne de restauration rapide éponyme. Leurs plats sont sains, équilibrés, préparés à partir de bons produits et vendus en portions idéales pour rassasier sans surcharger l’estomac. Mais surtout, ils sont délicieusement originaux. Cojean est un des rares endroits où je n’achète jamais deux fois de suite le même plat. Trop envie de me laisser surprendre par des saveurs inédites. Comprenons-nous bien, chez Cojean on n’a pas une resucée des éternels sandwichs jambon-beurre ou salades césar. Chez Cojean, on joue de subtilité pour nous ravir le palais avec des mélanges inédits, et j’adore ça.

Donc j’avais acheté le livre de recettes dès sa sortie il y a quelques mois, mais je l’avais laissé roupiller sans l’utiliser. Eh oui, la finesse de ces petits plats demande qu’on fasse appel à des ingrédients pas forcément présents dans toutes les cuisines. Par exemple, je n’utilisais ni baies roses, ni citron vert, ni citronnelle (dans mon inconscient, la citronnelle était réservée à la chasse aux moustiques !), ni vinaigre de cidre et autre huile de sésame…

Découragée par tous ces petits plus à ajouter à mon placard, je me suis rabattue sur d’autres bouquins. Mais une nouvelle ère débute aujourd’hui dans mes choix alimentaires (et ma cuisine est plus grande, ça aide) et la variété ne me fait plus peur. Recettes Cojean, je vais vous apprivoiser !

Voici mon galop d’essai, la salade lentilles, grenade. Un petit bonheur de saveurs mêlées en bouche, une salade qui présente bien (mieux que sur ma photo pourrie), à refaire !

Salade lentilles grenade Cojean

 

Cojean tout simplement, Alain Cojean et Caroline Desages, moins de 10 euros.

 

Envie de nouvelles pelotes à tricoter…

laine phildar pur lin

Ca faisait longtemps que je n’avais pas eu un coup de coeur laine. J’ai pourtant fouiné dans une boutique dédiée au tricot à Venise, mais bof, rien ne m’a titillée. Et voilà qu’au détour d’une virée, je tombe sur un magasin Phildar avec des pelotes en promo soigneusement mises en avant. J’ai tout de suite kiffé celles-ci, autant pour la couleur que pour le fil. Mais je n’en ai pas acheté, parce que je ne savais pas quoi faire avec et donc quelles quantités acheter.

Des idées pour m’aider ?

De retour… de Venise

Venise Molo

Vue sur l’ïle San Giorgio Maggiore depuis la place San Marco

Ah, Venise ! Cité lacustre unique, mystérieuse et dépaysante… Aucune autre ville au monde, si différente de Paris soit-elle, ne m’a jamais fait cet effet-là : plonger dans un autre monde. Malgré les cohortes de touristes qui déambulent en toute saison, Venezia reste un endroit magique qui regorge de choses à voir… J’y étais déjà allée en 2005, et pourtant j’ai été autant émerveillée que la première fois : que ce soit les monuments célèbres, les vitrines richement chargées, les façades luxueuses ou décrépies, c’est toute la ville qui accroche le regard et pousse à la rêverie…

SONY DSC

Balade nocturne

SONY DSC

Les maisons typique de Burano

L’île de Burano, située à trois quarts d’heure de vaporetto de Venise, représente à elle toute seule un monde à part qui invite à la flânerie. Toute petite et plus calme que Venise (mis à part quand le vaporetto diffuse une vague de touristes, heureusement la plupart restent massés autour des boutiques), Burano vaut le détour pour ses façades colorées et sa dentelle.

SONY DSC

Le Grand canal, ses palais…

SONY DSC

Les mythiques palina décorées

SONY DSC

Des petits ponts, des canaux, des fenêtres, des cheminées, des campaniles qui se dressent soudain, on n’a jamais assez d’un séjour pour tout regarder…

SONY DSC

SONY DSC

L’eau des canaux et de la lagune, d’un incroyable vert émeraude

SONY DSC

SONY DSCDébut de soirée sur la place San Marco, le moment idéal pour déambuler tranquillement sous les lumières rougeoyantes du soleil couchant…

SONY DSC

SONY DSC

Les gondoles, symbole de Venise par excellence

SONY DSC

Flirter avec l’Acqua Alta au détour d’une promenade nocturne !
SONY DSC

Depuis le Rialto

Le Rialto est un endroit privilégié pour ressentir l’effervescence de la cité qui s’éveille. Du matin, c’est un chassé-croisé de bateaux de livraison, de taxis et de vaporetti tandis que les gondoles baladent leurs premières fournées de touristes de la journée.